Ordinateur et smartphone reliés par l’intelligence artificielle pour la maintenance et l’optimisation informatique à distance

Utiliser l’intelligence artificielle à distance pour optimiser son ordinateur ou son téléphone

De la réparation d’un PC Windows à l’organisation de fichiers et à l’analyse d’un téléphone, ce retour d’expérience montre comment l’IA et Codex accélèrent la maintenance informatique à distance, sans remplacer les méthodes éprouvées, les sauvegardes ni le contrôle humain.

Ordinateur et smartphone reliés par l’intelligence artificielle pour la maintenance et l’optimisation informatique à distance

 

Comment utiliser l’intelligence artificielle à distance pour optimiser son ordinateur ou son téléphone ?

C’est une question sur laquelle je travaille de plus en plus concrètement.

Je n’ai aucune idée de ce que peuvent penser les jeunes qui ont aujourd’hui été formés à l’intelligence artificielle directement dans leurs études par rapport à mon niveau.

Au départ, j’ai appris l’informatique il y a plus de vingt ans, même si j’avais déjà quelques notions de base dans mon enfance, à l’époque de l’arrivée publique d’Internet.

Aujourd’hui, j’essaye donc de comprendre le nouveau vocabulaire, les nouvelles technologies et surtout l’évolution extrêmement rapide de l’intelligence artificielle.

Et il y a, à mon avis, deux façons de voir les choses.

L’intelligence artificielle est une révolution… mais tout n’est pas nouveau

La première façon de voir les choses consiste à dire que l’intelligence artificielle représente une révolution technologique.

Et c’est effectivement le cas.

Mais il existe une deuxième façon de voir les choses.

Depuis longtemps, y compris dans la science-fiction comme Star Trek, une partie des principes que nous utilisons aujourd’hui avait déjà été imaginée.

Plus concrètement encore, il existe parfois des outils informatiques vieux de vingt ou quarante ans capables de réaliser une tâche mieux que certaines commandes très évoluées produites aujourd’hui par une intelligence artificielle.

C’est quelque chose que tout le monde ne connaît pas.

L’intelligence artificielle, même avec les meilleurs modèles, ne va donc pas nécessairement retrouver spontanément la bonne vieille technique informatique qui fonctionne depuis vingt ans.

C’est particulièrement vrai lorsqu’on parle de :

  • maintenance informatique ;
  • sécurité ;
  • performances d’un poste ;
  • administration d’un système ;
  • diagnostic ;
  • réparation.

L’IA apporte énormément de possibilités, mais elle ne remplace pas automatiquement tout ce qui existait avant elle.

Pourquoi l’informatique se prête particulièrement bien à l’IA

Il y a cependant une chose qui me frappe : l’intelligence artificielle peut être particulièrement efficace dans le domaine informatique.

Cela paraît finalement assez logique.

L’informatique est un domaine :

  • normé ;
  • structuré ;
  • documenté ;
  • basé sur des langages et des commandes précises.

Ce qui m’impressionne aujourd’hui, ce sont les démonstrations auxquelles j’assiste pratiquement chaque jour.

Je vois défiler à l’écran des commandes que je ne comprends pas nécessairement toutes immédiatement, mais dont je peux percevoir l’expérience qui aurait été nécessaire pour arriver au même résultat il y a encore dix ou vingt ans.

À cette époque, des professionnels pouvaient passer des années à :

  • étudier ;
  • lire de la documentation ;
  • expérimenter ;
  • se spécialiser dans un domaine particulier ;
  • apprendre les bons enchaînements de commandes.

Aujourd’hui, une intelligence artificielle peut produire certaines de ces séquences en quelques secondes.

Ayant moi-même étudié l’informatique et travaillant comme développeur informatique dans ma société, voir ce genre de démonstration tous les jours reste particulièrement intéressant.

Mais encore faut-il savoir quoi demander à l’intelligence artificielle et comment utiliser ce qu’elle produit.

Codex : passer du prompt à l’action informatique

Dans mon travail, j’utilise notamment Codex.

Il faut peut-être expliquer simplement ce que j’entends par là.

Codex permet de transformer des instructions exprimées sous forme de prompts en actions, commandes ou code informatique.

Lorsqu’on utilise une application web basée sur l’intelligence artificielle, on voit généralement seulement l’interface.

Derrière cette interface, il peut pourtant y avoir énormément de choses :

  • différents services d’intelligence artificielle spécialisés ;
  • des API ;
  • des traitements payants ;
  • du code informatique traditionnel ;
  • des automatisations ;
  • des enchaînements déterministes qui n’ont parfois rien d’intelligent au sens moderne du terme.

C’est justement ce mélange qui m’intéresse.

ChatGPT peut produire du code, Codex peut agir directement sur la machine

ChatGPT peut déjà produire du code informatique.

On peut lui demander par exemple :

Crée-moi une page en HTML et CSS avec les fonctionnalités dont j’ai besoin.

On peut éventuellement y ajouter du JavaScript lorsque l’environnement utilisé le permet.

Mais Codex va plus loin dans mon utilisation : il peut travailler directement dans l’environnement informatique concerné.

Cela peut être :

  • un PC ;
  • un Mac ;
  • un système Linux ;
  • un serveur ;
  • et maintenant, dans mes expérimentations, un téléphone.

On passe donc progressivement de :

« explique-moi comment faire »

à :

« étudie la situation et réalise les opérations adaptées dans un environnement contrôlé ».

Et pour moi, c’est là que les choses deviennent vraiment intéressantes.

L’exemple d’un site ou d’un tunnel de vente

Prenons un exemple relativement simple.

Des services comme Systeme.io permettent déjà de créer rapidement des pages et des tunnels de vente.

On peut également utiliser ChatGPT pour accélérer cette création.

L’intelligence artificielle peut intervenir sur plusieurs niveaux :

  • rédaction des textes ;
  • copywriting ;
  • structure de la page ;
  • génération d’illustrations ;
  • HTML ;
  • CSS ;
  • JavaScript lorsque celui-ci est disponible ;
  • personnalisation de certaines fonctionnalités.

Cela peut permettre de construire des choses très rapidement.

Mais chaque système possède aussi ses contraintes.

Si vous utilisez une plateforme existante, vous bénéficiez de ses fonctionnalités intégrées, mais vous n’avez pas forcément un contrôle total sur l’ensemble du système.

À l’inverse, lorsque vous construisez votre propre solution, vous gagnez en liberté mais vous devez également prendre en charge davantage de contraintes techniques.

Il y a donc toujours des avantages, des inconvénients et des limites.

Et finalement, c’est vrai pour pratiquement toutes les technologies.

On ne part pas réellement de zéro avec l’intelligence artificielle

Une idée me paraît importante.

On entend parfois que l’intelligence artificielle permet de tout faire immédiatement.

Je ne le vois pas exactement comme cela.

On ne part pas de zéro avec une intelligence artificielle.

Il faut partir :

  1. d’une idée ;
  2. d’un besoin ;
  3. d’une recherche ;
  4. d’un minimum d’étude ;
  5. d’une préparation.

Une fois ce travail réalisé, l’intelligence artificielle peut considérablement accélérer la mise en œuvre.

Mais il reste nécessaire de comprendre ce qu’on cherche à obtenir.

C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi les compétences techniques continuent à avoir leur importance.

Organiser l’information est déjà un travail informatique

Un autre projet sur lequel je travaille actuellement concerne mes propres données.

J’ai accumulé avec le temps des milliers de fichiers.

Comme beaucoup de monde, certaines informations sont :

  • mal rangées ;
  • dispersées ;
  • difficiles à retrouver ;
  • stockées dans différents dossiers ;
  • parfois oubliées.

Je travaille donc sur une base documentaire indexée localement sur mon PC avec l’intelligence artificielle.

L’objectif est de pouvoir progressivement :

  • trier les fichiers ;
  • les classer ;
  • les étudier ;
  • retrouver l’information ;
  • comprendre ce qu’ils contiennent ;
  • identifier ce que je peux produire à partir de cette masse documentaire.

C’est finalement une bonne définition du travail informatique.

L’informatique ne concerne pas uniquement des ordinateurs et des lignes de code.

À la base, elle concerne aussi l’information et la manière de la structurer.

Un cas beaucoup plus concret : remettre à niveau plusieurs années de maintenance Windows

J’ai également travaillé récemment sur un ordinateur Windows particulièrement difficile à remettre en état.

Le poste avait accumulé environ deux à trois années de retard de maintenance.

La version de Windows installée n’était plus maintenue et l’ordinateur présentait plusieurs problèmes.

Il avait notamment été utilisé avec certains logiciels ou services provenant de sources non officielles.

C’est un problème important.

Logiciels piratés : le risque dépasse largement la question du prix

Je comprends qu’il existe différentes situations économiques et que l’histoire d’Internet est aussi liée au partage de contenus.

À l’époque où j’étais étudiant, nous avions par exemple des réseaux internes permettant de partager entre étudiants de la musique, des films ou d’autres fichiers.

Le contexte était très différent de celui d’aujourd’hui.

De nombreux logiciels professionnels coûtaient également plusieurs centaines d’euros alors que beaucoup de services fonctionnent maintenant avec des abonnements plus accessibles.

Mais lorsqu’un ordinateur professionnel utilise aujourd’hui des logiciels provenant de sources douteuses, le problème n’est pas seulement juridique ou économique.

Il devient aussi informatique et sécuritaire.

Installer un logiciel modifié ou récupérer des fichiers sur des sources non fiables peut constituer un excellent moyen de compromettre son ordinateur.

Pour quelqu’un qui travaille avec son poste, prendre ce risque pour économiser le prix d’un logiciel ne me paraît donc généralement pas logique.

La sécurité informatique a également beaucoup évolué

Les normes de sécurité utilisées aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’il y a quinze ou vingt ans.

On doit maintenant penser à plusieurs niveaux :

  • mots de passe ;
  • authentification ;
  • codes de sécurité ;
  • applications d’authentification ;
  • clés de sécurité ;
  • mises à jour ;
  • protection du système ;
  • sécurité des comptes.

Et les possibilités disponibles dépendent également du matériel et du système d’exploitation.

Un ancien ordinateur sous Windows 10, par exemple, ne dispose pas nécessairement des mêmes possibilités qu’un ordinateur récent conçu pour Windows 11.

La sécurité ne consiste donc pas simplement à installer un antivirus.

Elle fait partie d’un ensemble.

Le problème n’était pas seulement Windows

Dans le cas de cet ordinateur, d’autres contraintes venaient compliquer l’intervention.

La connexion Internet était faible.

L’accès passait en partie par le partage de connexion d’un téléphone afin d’éviter le coût d’une box Internet classique.

Je peux parfaitement comprendre cette logique puisque je me suis moi-même demandé à une époque s’il était encore utile de conserver une connexion Internet fixe alors que les forfaits mobiles proposent énormément de données.

Mais en pratique, j’ai constaté une différence importante.

Pour travailler longtemps à distance sur un ordinateur, une connexion filaire stable reste beaucoup plus confortable.

Même dans une grande ville, une connexion mobile peut connaître :

  • des variations ;
  • des déconnexions ;
  • une baisse de débit ;
  • des changements de réseau.

Le Wi-Fi lui-même peut également présenter des interruptions.

Lorsque vous devez faire de la maintenance à distance pendant plusieurs heures, ces petits problèmes deviennent rapidement importants.

Il fallait également tenir compte de la disponibilité de la personne :

  • à quel moment puis-je intervenir ?
  • quand puis-je me connecter ?
  • le poste va-t-il rester allumé ?
  • la connexion va-t-elle tenir ?
  • combien de temps une opération peut-elle durer ?

La maintenance informatique à distance n’est donc pas uniquement un problème de commandes techniques.

Un système pratiquement impossible à réparer normalement

L’état du système était particulièrement mauvais.

Certaines mises à jour ne fonctionnaient plus.

Des fichiers système semblaient manquer.

Des fonctionnalités courantes, jusqu’à la lecture de vidéos ou l’utilisation correcte de certains services web, posaient problème.

Il fallait comprendre pourquoi Windows était arrivé dans cet état.

Plusieurs tentatives de réparation ont été nécessaires.

L’objectif n’était surtout pas de tout effacer bêtement.

Il fallait essayer de conserver :

  • les fichiers personnels ;
  • les logiciels ;
  • les paramètres ;
  • l’environnement de travail.

Une réinitialisation classique avec conservation des éléments nécessaires ne fonctionnait pas.

Le système refusait tout simplement de revenir dans un état normal.

Des heures de prompts, d’études et de diagnostics

C’est là que l’intelligence artificielle m’a réellement aidé.

Il a fallu des heures d’étude, de prompts, de diagnostics et de préparation.

Nous avons fini par arriver à une stratégie permettant de reconstruire ce qui était nécessaire pour réparer le système.

Le problème supplémentaire était que la version de Windows concernée n’était plus facilement disponible sous sa forme originale.

Il a donc fallu reconstruire une solution de réparation adaptée à la situation.

Je passe volontairement sur les détails les plus techniques.

Ce qui est intéressant ici n’est pas la suite exacte des commandes.

C’est le résultat.

Réparer Windows sans supprimer l’environnement de travail

J’ai finalement réussi à réinstaller et réparer Windows tout en conservant les fichiers, les paramètres et les applications nécessaires.

À partir de là, les choses sont devenues beaucoup plus simples.

Il restait encore plusieurs versions du système à faire évoluer.

Et certaines mises à niveau doivent être réalisées progressivement plutôt que de vouloir sauter directement plusieurs étapes.

Une fois qu’on repart d’un système suffisamment sain, la maintenance redevient beaucoup plus classique.

C’est toute la différence.

Un ordinateur régulièrement entretenu est beaucoup plus facile à maintenir qu’un système sur lequel plusieurs années de problèmes se sont accumulées.

Deux ou trois ans de maintenance rattrapés en une semaine

Au final, j’ai consacré environ une semaine à cette machine.

Et cette semaine a permis de rattraper ce que j’estime être deux à trois années de retard de maintenance informatique.

Pour une première expérience de ce niveau sur un poste aussi dégradé, je trouve le résultat intéressant.

Et je peux le dire clairement :

sans l’intelligence artificielle, je ne pense pas que j’aurais réussi à résoudre ce problème de cette manière.

Cela ne veut pas dire que l’IA a tout fait toute seule.

Il a fallu :

  • analyser ;
  • tester ;
  • comprendre les échecs ;
  • changer de stratégie ;
  • vérifier les résultats ;
  • recommencer ;
  • conserver ce qui fonctionnait.

L’IA a surtout permis d’aller chercher énormément de connaissances techniques et de les appliquer progressivement au problème réel.

Et maintenant, j’expérimente Codex sur un téléphone

Une fois ce travail terminé, je me suis intéressé à un autre sujet.

Que peut-on faire directement sur un téléphone avec ce type d’outil ?

J’ai donc commencé à expérimenter Codex sur mon téléphone professionnel.

Ce n’est évidemment pas la même chose que simplement ouvrir ChatGPT dans un navigateur.

Il faut pouvoir installer et utiliser des outils techniques qui ne sont pas nécessairement proposés directement dans le Play Store ou l’App Store.

Cela demande donc encore quelques connaissances.

Mais justement, mon objectif est de comprendre ce qui devient possible.

Je cherche à étudier mon téléphone pour déterminer :

  • ce que je peux analyser ;
  • ce que je peux améliorer ;
  • ce que je peux automatiser ;
  • ce que je peux tester ;
  • et quels services pourraient éventuellement être réalisés à distance par la suite.

Téléphone, ordinateur, tablette : nous avons tous le même problème d’organisation

Cette réflexion dépasse finalement largement la maintenance pure.

Aujourd’hui, pratiquement tout le monde possède des fichiers un peu partout.

Il y a :

  • ce qui se trouve sur le téléphone ;
  • ce qui se trouve sur l’ordinateur ;
  • les sauvegardes ;
  • les photos ;
  • les documents ;
  • les différentes adresses e-mail ;
  • les comptes en ligne ;
  • les fichiers que l’on ne retrouve plus.

Et, soyons clairs, cela devient rapidement un peu le bazar.

Comment récupérer les données ?

Comment connecter les différents appareils ?

Comment classer correctement ses documents ?

Comment savoir ce qui existe déjà ?

Comment retrouver une information plusieurs années plus tard ?

Tout cela représente finalement un véritable travail d’organisation informatique.

Et c’est un domaine dans lequel l’intelligence artificielle peut probablement devenir particulièrement utile.

Utiliser Codex comporte aussi des risques

Il y a néanmoins une limite importante.

Avec des outils capables d’exécuter directement des commandes, on peut aussi faire des erreurs.

Si la demande est mal formulée, si le raisonnement de départ est mauvais ou si on applique une opération sans avoir suffisamment vérifié ses conséquences, des problèmes peuvent apparaître.

Tout n’est évidemment pas autorisé ou réalisable, mais cela ne signifie pas qu’aucune erreur n’est possible.

Il faut donc conserver :

  • des règles ;
  • des sauvegardes ;
  • des contrôles ;
  • des limites ;
  • une validation humaine lorsque c’est nécessaire.

Plus un outil est puissant, plus il faut savoir dans quel cadre on l’utilise.

Les nouvelles générations iront probablement encore beaucoup plus loin

Je reviens finalement à ma question du départ.

Je ne sais pas ce que les jeunes déjà formés à l’intelligence artificielle pensent de toutes ces expérimentations.

Je suis persuadé que certains vont déjà beaucoup plus loin.

Certains sont capables de piloter des outils depuis leur téléphone, simplement en parlant.

D’autres peuvent produire très rapidement des applications mobiles.

Ce sont encore des domaines que je continue personnellement à explorer.

De mon côté, avec les outils et l’expérience dont je dispose actuellement, je peux déjà réaliser certains sites et applications web en vingt-quatre à quarante-huit heures lorsque le projet est suffisamment préparé.

Ce qui aurait nécessité beaucoup plus de temps il y a encore quelques années devient donc accessible beaucoup plus rapidement.

Deux approches de l’intelligence artificielle

Pour résumer, je retrouve encore une fois deux façons de voir les choses.

1. L’approche technique

On apprend à comprendre les outils.

On travaille avec :

  • les systèmes ;
  • le code ;
  • les commandes ;
  • les serveurs ;
  • les fichiers ;
  • les automatisations ;
  • les connexions entre services.

Cette approche demande davantage de connaissances et d’apprentissage.

En contrepartie, elle permet généralement de comprendre davantage ce que l’on fait et de garder plus de contrôle.

2. L’approche fonctionnelle

La deuxième possibilité consiste à utiliser des applications déjà prêtes.

Elles peuvent parfois réaliser une grande partie du travail sans demander autant de compétences techniques.

Mais cette simplicité a souvent une contrepartie :

  • davantage de crédits IA ;
  • davantage d’abonnements ;
  • certaines limitations ;
  • une dépendance à la plateforme ;
  • parfois un site ou une application que l’on ne maîtrise pas complètement ;
  • des frais récurrents de maintenance ou d’exploitation.

Aucune approche n’est automatiquement meilleure que l’autre.

Tout dépend de ce que l’on veut faire, du temps disponible, de ses connaissances et de son budget.

Ce qui compte finalement, ce n’est pas seulement l’outil

L’intelligence artificielle évolue extrêmement vite.

Elle permet déjà de faire des choses qui m’auraient semblé très compliquées il y a encore quelques années.

Mais mon expérience actuelle m’amène à une conclusion assez simple :

l’intelligence artificielle n’efface pas l’informatique. Elle permet d’utiliser autrement les connaissances informatiques accumulées depuis des décennies.

Il existe des outils récents extraordinaires.

Il existe aussi de vieilles méthodes extrêmement efficaces.

Et il faut souvent utiliser les deux.

L’IA peut aider à réparer un ordinateur, organiser des milliers de fichiers, créer une application, produire un site web ou analyser un téléphone.

Mais il faut toujours partir d’un besoin réel, étudier le problème et préparer ce que l’on veut obtenir.

C’est probablement là que se situe aujourd’hui le véritable changement.

Nous ne sommes plus seulement en train d’utiliser des ordinateurs.

Nous commençons à pouvoir dialoguer avec eux pour leur demander d’étudier, d’organiser et d’exécuter une partie du travail informatique avec nous.

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