J’importe Wikidata sur mon serveur (un import complet d’environ 15 jours) pour bâtir un socle de connaissance, enrichir ce blog multilingue et créer des applications web modernes et ultra rapides, avec l’aide de l’IA.

Je recrée la base de données de Wikipédia sur mon espace web pour enrichir ce blog et créer des applications web
Importer Wikidata sur son propre espace web : un projet ambitieux, concret et désormais accessible
Depuis quelque temps, je suis en train de mener un projet que j’aurais eu du mal à imaginer possible il y a une vingtaine d’années : recréer sur mon propre espace web toute la base de données de Wikidata, c’est-à-dire la base de données associée à Wikipédia, afin de m’en servir pour enrichir ce blog multilingue et, à terme, créer des applications web modernes, rapides et utiles.
Dit comme cela, cela peut sembler énorme. Et c’est le cas. On parle d’un ensemble de données gigantesque, à l’échelle mondiale, multilingue, structuré, et librement accessible.
C’est justement ce qui rend ce projet passionnant.
Nous vivons une époque où des ressources autrefois réservées à de très grandes structures deviennent progressivement accessibles à des indépendants, à de petites sociétés, à des développeurs motivés, et à des profils qui avancent avec des compétences, de la curiosité, de la méthode et désormais l’aide de l’intelligence artificielle.
Dans mon cas, ce projet s’inscrit dans une vision plus large : faire le lien entre informatique, marketing, technologie de l’information et développement personnel, à travers un blog, des outils numériques et des applications web qui ont du sens.
Wikidata, la base de données de Wikipédia, à l’échelle d’un projet personnel
Wikidata, pour le dire simplement, est la base de données structurée de l’écosystème Wikipédia. C’est un socle de connaissances qui relie des notions, des entités, des langues, des propriétés et des relations à une échelle colossale.
Quand on commence à regarder ce que cela représente réellement, on comprend immédiatement que l’on ne parle pas d’un petit fichier de travail ou d’une base de données ordinaire.
On parle d’un ensemble qui, une fois comparé en volume intellectuel, représente l’quivalent des dizaines de milliers de livres, environ 150 000 livres de 500 pages en 2026. Le fichier compressé seul atteint déjà une taille impressionnante. Et une fois décompressé, importé, structuré, manipulé et rendu exploitable, on entre dans une autre dimension.
C’est aussi ce qui rend le projet fascinant : ce n’est pas seulement une base de données, c’est un gisement de connaissance mondiale.
Un import qui prend quinze jours : la réalité technique derrière l’ambition
Ce type de projet ne se fait pas en quelques minutes. Actuellement, l’import complet de Wikidata sur mon espace web est un processus informatique qui prend environ une quinzaine de jours.
Ce n’est pas un gadget. Ce n’est pas un clic magique. C’est un véritable chantier technique.
Il faut télécharger les données, les préparer, les importer, les structurer, surveiller les traitements, gérer le stockage, anticiper les contraintes de performance et réfléchir dès le départ à la suite : comment mettre à jour la base sans tout reconstruire à chaque fois ?
C’est d’ailleurs l’une des grandes questions du projet.
Importer une première fois, c’est une chose.
Maintenir une base à jour, sans relancer un processus de quinze jours à répétition, c’en est une autre.
Il y a derrière cela toute une logique d’actualisation, d’incrémentation, de synchronisation et d’architecture à penser.
Mais avant même cette étape, ce qui me motive, c’est l’usage futur.
Pourquoi recréer Wikidata sur mon serveur ?
La question centrale n’est pas seulement : peut-on le faire ? La vraie question est : qu’est-ce qu’on peut en faire intelligemment ?
Dans mon cas, la réponse est double.
D’abord, je veux enrichir ce blog multilingue. Ensuite, je veux créer des applications web ultra rapides, basées sur une masse de données gigantesque, mais capables de renvoyer des résultats précis et exploitables.
J’ai déjà ce blog multilingue que j’ai construit sur plusieurs mois.
Il m’a demandé du temps, de l’énergie, de la réflexion et beaucoup de travail.
Ce blog repose sur une logique d’articles retravaillés, structurés, enrichis, pensés pour être utiles, intéressants, parfois même passionnants.
L’idée n’est donc pas d’ajouter de l’information pour ajouter de l’information.
L’idée est d’utiliser Wikidata comme une matière première de grande valeur pour mieux structurer, contextualiser, compléter et approfondir mes contenus.
Autrement dit, je ne veux pas noyer le lecteur sous les données.
Je veux augmenter la qualité de ce blog.
Enrichir un blog multilingue avec Wikidata et l’intelligence artificielle
Ce blog est multilingue. C’est un point très important. Il ne s’adresse pas seulement à une logique locale ou monolingue. Il s’inscrit dans une approche plus large, tournée vers plusieurs langues et plusieurs espaces culturels.
C’est aussi une raison majeure pour laquelle Wikidata m’intéresse autant : la base est elle-même multilingue.
Cela ouvre des perspectives très fortes. On peut imaginer :
- enrichir des articles avec des données cohérentes d’une langue à l’autre ;
- relier des notions entre plusieurs marchés linguistiques ;
- améliorer la qualité sémantique de contenus existants ;
- concevoir des pages plus riches, plus structurées et mieux reliées entre elles ;
- créer des ponts entre connaissances, usages, secteurs et publics.
De mon côté, je pars souvent d’idées, de notes, de contenus audio, de réflexions personnelles, que je retravaille ensuite avec l’intelligence artificielle pour produire des articles plus solides, mieux présentés, plus lisibles et plus utiles.
Wikidata peut alors ajouter une autre couche : un enrichissement de ce blog.
C’est cette combinaison qui m’intéresse :
- l’idée humaniste de départ ;
- la reformulation et la structuration permises par l’IA ;
- et la profondeur informationnelle fournie par une base comme Wikidata.
Créer des applications web ultra rapides à partir d’une base gigantesque
L’autre objectif, tout aussi important, est de développer des applications web extrêmement rapides, même lorsqu’elles s’appuient sur une base de données gigantesque.
Beaucoup de personnes imaginent qu’une base très volumineuse ralentit forcément tout.
En réalité, tout dépend de l’architecture, de l’indexation, des usages ciblés et de l’approche produit.
Il est tout à fait possible de bâtir des outils capables de produire des résultats rapides et précis sur une base immense.
C’est d’ailleurs ce qui rend ce projet si prometteur : Wikidata peut servir de fondation à des produits web originaux, que ce soit en gratuit ou avec des offres avancées payantes.
Je réfléchis déjà à plusieurs modèles.
Par exemple :
- proposer un accès gratuit très utile pour attirer les utilisateurs ;
- puis monétiser des fonctionnalités avancées ;
- ou concevoir des services spécialisés par usage professionnel ;
- ou encore bâtir des outils sectoriels, multilingues, rapides, modernes, accessibles sur téléphone, ordinateur et internet.
L’idée de fond est simple : partir d’une base libre et gigantesque pour créer des usages concrets.
Un modèle inspiré du web moderne : gratuit d’abord, premium ensuite
Je trouve très intéressante l’approche qui consiste à proposer d’abord une base gratuite très forte, puis à développer des options payantes pour les usages plus poussés.
C’est un modèle qui a largement fait ses preuves. Beaucoup de services numériques majeurs ont construit leur croissance de cette manière.
On entre par le gratuit, on voit la valeur, on crée un usage, puis on propose des offres avancées à ceux qui en ont réellement besoin, grâce à ces applications.
C’est sans doute l’une des approches les plus réalistes pour des applications web fondées sur Wikidata.
Une offre gratuite peut déjà être très puissante.
Ensuite, selon les cas, on peut imaginer :
- des forfaits avancés ;
- des usages professionnels ;
- des traitements plus poussés ;
- des exports ;
- des outils d’analyse ;
- des moteurs de recherche enrichis ;
- ou des interfaces spécialisées.
Ce qui compte, c’est de construire quelque chose de réellement utile.
L’intelligence artificielle rend ce type de projet beaucoup plus accessible
Il faut être honnête : sans l’intelligence artificielle, ce projet serait bien plus difficile à lancer seul.
Je viens du développement informatique, mais comme beaucoup de personnes, je n’ai pas passé ma vie à briller académiquement dans tous les cadres traditionnels.
Ceci dit, aujourd’hui, l’IA change profondément la manière de travailler.
Elle permet d’avancer plus vite, de débloquer des problèmes techniques, de structurer des approches, de trouver des méthodes, de produire du code, de l’améliorer, de l’expliquer et de gagner du temps.
C’est grâce à l’IA que j’ai pu identifier des pistes, trouver des sources, comprendre certaines étapes, accélérer des manipulations et avancer sur ce projet avec une efficacité qui aurait été bien plus difficile à atteindre il y a quelques années.
C’est aussi pour cela que je trouve très intéressant le phénomène du vibe coding.
Vibe coding : coder avec des requêtes textuelles plutôt qu’avec une approche traditionnelle
Le terme peut faire sourire, mais il désigne une réalité très actuelle : utiliser des requêtes textuelles, bien formulées, pour faire produire du code informatique et des applications par l’intelligence artificielle.
Autrement dit, on ne code plus seulement ligne par ligne dans une logique classique de programmateur informatique.
On conçoit, on décrit, on structure, on enchaîne des prompts, on affine, on corrige, on oriente.
Ce qui devient central, c’est alors :
- le vocabulaire ;
- la clarté ;
- la logique ;
- la capacité à formuler des demandes précises ;
- et l’enchaînement cohérent des instructions.
Cela ne supprime pas le besoin de compréhension.
Au contraire.
Mais cela transforme profondément la manière de construire des logiciels ou applications web.
Aujourd’hui, avec assez de méthode, de langage, de structure et d’intelligence dans la formulation, il devient possible de créer seul des choses qui, autrefois, nécessitaient des équipes, des budgets plus élevés ou des années d’expérience spécialisée.
Avec un budget raisonnable, on peut désormais lancer des projets autrefois réservés aux entreprises
C’est peut-être l’un des points les plus importants de tout ce que j’explique : ce type de projet devient possible avec un budget très raisonnable, à condition d’avoir un minimum de compétences, une bonne approche, de la persévérance et les bons outils.
Il y a encore quelques années, télécharger, stocker, manipuler et exploiter une base du calibre de Wikidata était surtout une affaire de structures importantes.
Aujourd’hui, la baisse du coût du stockage, la démocratisation des machines puissantes, l’accès à l’hébergement, les outils libres et l’intelligence artificielle changent profondément la donne.
Par exemple, le fichier compressé de Wikidata représente environ 150 Go.
À l’échelle du matériel actuel, ce n’est plus aussi inaccessible qu’avant.
Un ordinateur moderne avec plusieurs téraoctets de stockage peut largement contenir ce type de données, au moins à l’état compressé.
Bien sûr, l’exploitation réelle demande davantage que le simple téléchargement.
Mais la barrière psychologique et technique n’est plus la même.
C’est précisément cela qui me semble encourageant : ce que l’on croyait réservé aux grandes structures devient accessible à des indépendants organisés.
Mon objectif : structurer de l’information, pas produire sans vision
Il existe aujourd’hui une tentation permanente : produire vite, partout, sur tous les sujets, avec l’IA, jusqu’à saturer le web de contenus peu utiles.
Ce n’est pas mon objectif.
Je veux au contraire utiliser des ressources comme Wikidata de manière raisonnable et structurée. L’idée n’est pas de faire n’importe quoi avec une énorme base de données. L’idée est de créer :
- des contenus mieux organisés ;
- des outils pertinents ;
- des liens utiles entre information, technologie et usage réel ;
- et des produits qui rendent service.
Je préfère créer moins, mais mieux.
Construire un existant cohérent.
Enrichir ce qui a déjà du sens.
Développer des solutions qui puissent ensuite évoluer proprement.
Un projet lié à une vision d’entreprise jusqu’en 2030
Ce projet n’est pas isolé.
Il s’inscrit dans une trajectoire de long terme.
Je le vois comme une base stratégique pour le développement de mon entreprise jusqu’en 2030.
Ce n’est pas une lubie passagère.
Ce n’est pas un test sans lendemain.
C’est un socle.
Avec un budget d’environ 500 euros, obtenu au prix du temps, des efforts, de l’organisation, de l’épargne et d’une montée en compétences progressive, j’ouvre une possibilité réelle de construire quelque chose de durable.
Ce budget peut sembler faible à l’échelle de l’innovation numérique.
Et pourtant, il suffit à déclencher des perspectives très sérieuses.
Tout le monde n’a pas 500 euros disponibles immédiatement.
C’est une réalité qu’il faut rappeler.
On parle souvent de patrimoine, mais le patrimoine ne veut pas forcément dire liquidité.
On peut posséder un bien, une maison, une part de valeur immobilisée, sans pour autant avoir 500 euros ou 1000 euros de marge de manœuvre immédiate pour investir dans un projet.
C’est pourquoi je nuance toujours les discours simplistes sur la richesse. Ce qui compte pour lancer un projet, ce n’est pas seulement ce qu’on “possède” en théorie. C’est aussi ce qu’on peut effectivement mobiliser.
Dans mon cas, ce budget n’est pas tombé du ciel. Il est le résultat d’un parcours, d’efforts, de compétences et d’une vision.
Pourquoi je pense aussi à un retour d’Encarta
Dans cette réflexion, il y a aussi une part plus personnelle, presque nostalgique : j’aimerais beaucoup voir revenir une encyclopédie comme Encarta.
J’ai connu cette époque où l’encyclopédie numérique tenait sur plusieurs CD. On passait d’un disque à l’autre pour consulter les contenus. C’était une autre ère de l’informatique, mais il y avait déjà cette idée magnifique : mettre la connaissance à portée de main.
Aujourd’hui, à l’heure d’internet, du cloud et de l’intelligence artificielle, on peut se demander ce qu’une nouvelle version d’Encarta pourrait devenir. Peut-être une encyclopédie en ligne, mise à jour en continu, enrichie par l’IA, mieux structurée, plus éditorialisée, plus pédagogique, éventuellement proposée sous forme d’abonnement.
Pourquoi cela aurait-il du sens alors que Wikipédia existe déjà ? Parce que la grande force de Wikipédia est aussi, pour certains, sa grande faiblesse : l’ouverture totale. Cette ouverture est noble, utile, précieuse. Je fais moi-même des dons à Wikipédia parce que je respecte profondément l’idée de partager la connaissance gratuitement. Mais on peut aussi imaginer un produit complémentaire, avec une autre promesse : plus éditorialisé, plus guidé, plus sélectionné, plus pédagogique.
Ce serait une autre forme d’encyclopédie numérique.
Entre Wikipédia, Google, IA et applications web : une nouvelle ère de l’accès à la connaissance
Ce qui me frappe aujourd’hui, c’est que la connaissance gratuite n’a jamais été aussi accessible.
Entre Wikipédia, les moteurs de recherche, les outils d’IA et les plateformes de contenu, une personne motivée peut déjà apprendre énormément sans dépenser des fortunes. Même les versions gratuites des grands outils suffisent souvent à accéder à un niveau de culture, de compréhension et d’assistance très intéressant pour le quotidien.
Ensuite, bien sûr, si l’on veut aller très loin, écrire un livre, développer massivement, automatiser, produire à grande échelle, ou lancer des outils plus puissants, un budget devient utile. Mais l’entrée dans le jeu n’a plus rien à voir avec celle d’il y a vingt ans.
C’est exactement dans cette zone que se situe mon projet : prendre une ressource libre, massive et internationale, la déployer sur mon environnement, puis en faire quelque chose de structuré, utile, moderne et potentiellement monétisable.
Ce que je veux créer à partir de Wikidata
Je ne prétends pas encore avoir figé la totalité des produits finaux. Et c’est normal. Un projet de cette ampleur se construit par étapes.
Mais je vois déjà plusieurs directions possibles :
- enrichir fortement ce blog multilingue ;
- construire des applications web d’exploration et de recherche ;
- imaginer des outils thématiques ou sectoriels ;
- proposer des bases gratuites très utiles ;
- développer ensuite des usages avancés payants ;
- créer des produits originaux, peu connus, voire encore peu imaginés ;
- bâtir des services modernes accessibles depuis téléphone, internet et ordinateur.
Le plus important, c’est de ne pas partir dans tous les sens. Il faudra choisir des objectifs clairs, fixer des versions suffisantes, lancer des produits simples mais solides, puis itérer.
Conclusion : recréer Wikidata sur son espace web, une perspective encourageante pour enrichir un blog et bâtir des outils modernes
Recréer la base de données de Wikipédia via Wikidata sur son propre espace web peut sembler démesuré. Pourtant, aujourd’hui, c’est un projet réaliste pour qui dispose d’un budget raisonnable, d’une vraie motivation, d’un minimum de compétences et d’une bonne utilisation de l’intelligence artificielle.
Dans mon cas, ce projet a un double objectif très clair :
- enrichir ce blog multilingue avec une base de connaissance mondiale ;
- créer des applications web modernes, rapides et potentiellement monétisables.
Ce qui me paraît le plus stimulant, c’est que ce type d’ambition n’est plus réservé aux très grandes entreprises. Avec quelques centaines d’euros, des efforts constants, une approche structurée et les outils actuels, il devient possible de poser les bases d’un véritable écosystème numérique personnel et professionnel.
Et au fond, c’est cela que je trouve le plus enthousiasmant : prendre une ressource libre, immense, internationale, et la transformer en valeur concrète pour informer, structurer, transmettre et construire.