seul - illustration pour : Vouloir tout faire seul… ou s’entourer : le vrai point de départ

Vouloir tout faire seul… ou s’entourer : le vrai point de départ

Vouloir tout faire seul donne une impression de contrôle, mais ralentit souvent un projet. Cet article explique comment poser une base simple, choisir un canal et s’entourer progressivement des bons profils pour construire quelque chose de solide.

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Mention IA : article créé par l’auteur, à partir d’enregistrements, structuré par IA, relu et corrigé par l’auteur, puis retranscrit vocalement par IA.

Vous avez parfois besoin d’un prestataire, d’un appui technique ou même d’une petite équipe. Pourtant, beaucoup veulent tout faire seuls : le site, les réseaux sociaux, la vidéo, la vente, la communication.

Le problème n’est pas l’autonomie. Le problème, c’est la dispersion. On avance mieux quand on pose une base simple, puis qu’on s’entoure au bon moment.


Un conseil simple (repéré sur LinkedIn) : commencer par un seul réseau social

J’ai repéré un conseil donné par quelqu’un avec qui je n’ai pas discuté, mais à qui j’ai envoyé des messages (sur LinkedIn, réseau professionnel).

Le conseil était simple :

  • Commencer par un seul réseau social
  • Se développer sur ce réseau-là
  • Se concentrer dessus
  • Faire de la communication directe : par message, par email, ou par téléphone

L’idée, c’est de ne pas se disperser dès le départ.


Ensuite, oui : shorts, réels, YouTube, directs, blog, tunnels de vente…

Une fois que la base est posée, si vous voulez aller plus loin dans votre communication, vous pouvez élargir :

  • Shorts YouTube
  • Réels Facebook
  • Vidéos YouTube
  • Directs Facebook
  • Articles de blog
  • Tunnels de vente
  • Et, pour ceux qui font du commerce : sites e-commerce

Mais ce sont des étapes qui demandent du temps, une méthode, et souvent une organisation… donc pas forcément “tout seul”.


“Le coaching” : un mot qui veut tout et rien dire

Il y a aussi la fameuse “mania du coaching”.

Pour moi, le coaching sans accompagnement n’a aucun sens.

  • Un “coach”, au fond, aide une personne à faire quelque chose
  • On ne fait pas à la place
  • On accompagne

Et oui, c’est très bien d’avoir une formation pleine d’informations… sauf que dans la vraie vie :

  • les gens n’ont pas le temps de tout voir
  • parfois ils n’ont même pas les moyens d’acheter les outils
  • et souvent ils n’ont pas le budget pub pour obtenir de la visibilité

Le piège du “jackpot” du jour au lendemain

Tout le monde espère “gagner le jackpot”, du jour au lendemain, grâce au marketing et aux promesses.

Mais il faut partir de la base.

Ce que j’observe, c’est que beaucoup de personnes :

  • ont un niveau informatique bas
  • un niveau marketing + développement personnel moyen
  • et pas le budget pour acheter tous les outils et faire ce qu’une équipe peut faire

Même avec l’intelligence artificielle, dire “je vais tout faire moi-même” peut finir en dispersion totale… et en absence de résultats.


Copier une stratégie, “faire à sa sauce”, puis oublier de remercier

Il y a aussi un comportement que je trouve fréquent :
prendre la stratégie de quelqu’un, dire qu’on va “faire à sa sauce”, utiliser les connaissances… puis partir faire son business de son côté sans reconnaître la valeur du temps reçu.

Du style :

  • “Merci pour les heures”
  • “Merci pour les résultats”
  • puis “au revoir”
  • et parfois même pas de remerciement réel

Moi, ça fait des années que j’essaie de décoller. Là, j’ai réussi à créer un statut de société en place. J’attends ma carte de crédit pour faire des paiements via ma société, et encaisser du chiffre d’affaires… doucement, étape par étape.


La vraie vie : santé, problèmes familiaux, isolement… et peu de temps

Quand vous achetez une formation “magique” à quelqu’un qui vous vend du rêve, il faut se rappeler que la plupart des gens doivent déjà gérer :

  • leur santé (et si vous n’êtes pas en bonne santé : priorité à votre santé)
  • des problèmes familiaux
  • des problèmes d’isolement
  • des difficultés de la vie quotidienne

Dans ce contexte, beaucoup n’ont ni :

  • le temps
  • ni le budget

pour se former longtemps et appliquer tout ce qu’on leur vend.

Alors que des prestataires peuvent faire une partie du travail “pour vous”, pour des sommes raisonnables, via des places de marché et des services de délégation.


S’entourer, oui — mais attention au cadre légal (micro-entrepreneurs)

Avoir une équipe de prestataires, c’est bien. Mais quand on est micro-entrepreneur et qu’on fait appel à des prestataires, il faut faire attention à rester dans un cadre légal.

Exemple donné :
4 micro-entrepreneurs qui travaillent en permanence ensemble et partagent un chiffre d’affaires commun : ce n’est pas légal (ça ressemble à une société “de fait”).

Donc :

  • en entrepreneur individuel : on peut faire appel à des prestataires
  • mais il faut rester dans un cadre légal
  • quand on est une entreprise avec salariés : c’est différent, on délègue selon les compétences, etc.

Routine et téléphone : un point simple de développement personnel

Aujourd’hui, tout le monde est derrière son téléphone.

Un conseil simple :
si vous arrivez à vous lever et à avoir une routine matinale sans toucher au téléphone pendant une heure, c’est déjà très bien.

Sur plusieurs semaines, plusieurs mois : vous verrez des progrès.

Moi, personnellement, je me suis passé de la télévision et je cherche mes sources d’inspiration par mes propres moyens pour faire face à la vie.


La clé commune : communication, sociabilité, réseau… puis dialogue commercial

Au fond, si vous ne voulez pas :

  • apprendre l’informatique pendant “5 ans”
  • apprendre le marketing pendant “10 ans”
  • puis vous plaindre 20 ans après de n’avoir aucun résultat

Alors il faut comprendre que la base, c’est :

  • la communication
  • être sociable
  • monter un réseau de connaissances

Et ensuite, vous avez un plan :

  • sur le plan personnel
  • sur le plan professionnel

Avec un point commun : l’épanouissement.

Il y a même une comparaison :
il y a un point commun entre “fonder un foyer” et “fonder une entreprise”.

On ne construit pas un foyer tout seul.
Donc si chacun dit “je vais tout faire égoïstement par moi-même”… ça ne marche pas.

Tout part du dialogue.
Et sur le plan professionnel, le dialogue devient dialogue commercial.


Avant de vendre une “formation magique”, il y a des questions à poser

Avant de vendre quoi que ce soit, il faut comprendre la situation de la personne :

  • où elle en est
  • ce qu’elle a déjà créé
  • son niveau de départ
  • son niveau en informatique, marketing, développement personnel
  • son activité (une ou plusieurs ?)
  • son temps libre dans le mois
  • son budget marketing
  • son budget global / son patrimoine
  • etc.

Sinon, on vend une promesse qui ne marchera que pour une petite partie des gens.


Les “taux de réussite” et l’illusion des pubs

Selon ce qui est dit :

  • beaucoup de formations ont des taux de réussite faibles
  • peut-être 3%, 5%, parfois 20% max selon ce qu’on appelle “réussite”
  • certains appliquent au bout de 3 à 6 mois, avec quelques résultats

Et ceux qui obtiennent les mêmes résultats que le formateur… c’est rare.

D’où la critique : on confond professeur, coach, mentor… et le mot “coach” finit par tout englober.


Tout ça, c’est de l’informatique au départ

Un rappel important :
réseaux sociaux, sites web, applis web, applis mobiles… tout ça est connecté à Internet.

Donc au départ :

  • c’est de l’informatique
  • avec des règles
  • et des logiques d’interface (on interagit via téléphone, ordinateur, tablette)

Parenthèse “pizza / coca” : budget, choix, et réalité

Il y a une parenthèse volontairement très “vie quotidienne” :

  • télé, pizza, foot, bière…
  • coca-cola : pour moi, une fois tous les deux ou trois ans, ou alors toutes les semaines ?
  • chacun fait ses choix

Et l’idée derrière :
ce n’est pas le même budget entre une pizza au restaurant et une pizza à 3,50€.
Donc tout revient à :

  • budget
  • temps libre
  • et compréhension qu’on ne réussit pas tout seul

Bon marketing vs marketing agressif

Le marketing est présenté comme une voie de développement (personnel et professionnel), mais il y a :

  • le bon marketing : pacifique, au service du développement de chacun
  • le marketing agressif : domination, avidité, “le marché m’appartient”, et vous “aurez votre petite part”

Avec un exemple volontairement provocateur sur le fait de prétendre qu’un produit serait “le seul bon” (ici, coca-cola), comme illustration d’un marketing qui ment ou manipule.


La “devanture” et l’arrière-boutique : ce qu’on ne vous dit pas

Beaucoup de “formateurs” se présentent comme s’ils réussissaient seuls.

Mais ce qui est dit ici, c’est :

  • ils ont des équipes de prestataires
  • parfois des salariés
  • une entreprise derrière
  • et ils ne vous en parlent pas

On vous montre la devanture du magasin.
L’arrière-boutique, personne n’en parle.

Et ce qu’on vous présente en formation n’est souvent qu’une partie des infos nécessaires… si derrière vous n’avez pas le budget, vous êtes bloqué.


Conclusion : seul, vous n’y arriverez pas (ou très difficilement)

Le message final est clair :

  • si vous voulez tout faire tout seul : bon courage, vous n’y arriverez pas
  • si vous voulez un prestataire : vous pouvez me demander
  • et vous verrez où vous en êtes dans 3 mois

José D.

Référence : Vouloir tout

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informatique

intelligence artificielle

Référence : informatique

Référence : intelligence artificielle

Référence : développement personnel

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