Les vrais problèmes de l’indépendant en 2026 ne viennent pas seulement d’un manque de clients, mais d’un excès d’options, de dispersion et d’un mauvais focus. Cet article montre comment ordinateur, téléphone, intelligence artificielle et priorités stratégiques transforment réellement le travail indépendant.

Mention IA : article créé par l’auteur, à partir d’enregistrements, structuré par IA, relu et corrigé par l’auteur, puis retranscrit vocalement par IA.
Les vrais problèmes de l’indépendant en 2026 ne viennent pas seulement d’un manque de clients. Ils viennent souvent d’un excès d’options, d’une dispersion permanente entre écrans, tâches et réseaux, et d’un focus devenu trop fragile.
Cet article prend un angle concret : ordinateur, téléphone, intelligence artificielle, visibilité, priorités et rythme de travail. L’enjeu n’est pas d’en faire plus, mais de retrouver une direction stratégique claire.
L’accélération : faire en 3 semaines ce qui prenait 6 mois
Si on ne part pas sur des projets trop compliqués, l’intelligence artificielle permet de produire des résultats au quotidien.
Et quand on sait s’organiser sur 15 jours ou 3 semaines, on peut faire l’équivalent de 6 mois de travail… par rapport à son niveau de compétence précédent.
Les choses s’accélèrent grâce à l’IA.
Mais en parallèle, il y a beaucoup d’inconnu autour de cette technologie : l’utilisation qu’on va en faire, les effets, les choix à prendre.
Le problème majeur : la variété des outils et des options
Si on revient au sujet des problèmes de l’indépendant aujourd’hui, il y en a un central : la variété des outils, la variété des options.
Quand on a un ordinateur et un téléphone connectés à internet, on se retrouve face à une vaste liste de tâches :
- des actions liées aux opportunités sur lesquelles on s’est engagé,
- des idées, des projets, des désirs,
- l’envie de se développer dans une activité.
Et là, on retombe sur une expression qu’on entendait beaucoup il y a quelques années, et qu’on entend moins aujourd’hui : rester “focus”.
“Rester focus” : un vrai défi quand on part dans tous les sens
Rester focus, c’est se concentrer sur un projet.
Et c’est justement un des problèmes majeurs : partir sur 50 idées dans une conversation, puis n’aboutir à rien. Ou ne rien finaliser au niveau :
- d’une discussion,
- d’un partenariat potentiel,
- d’un projet,
- ou même d’une activité déjà existante… et qui ne fleurit pas.
Alors que si on était réellement concentré sur nos projets, sans partir sur d’autres voies en tant qu’indépendant, on y arriverait beaucoup plus facilement.
Un autre frein : le niveau de base en informatique est souvent faible
Pourquoi ce point revient souvent chez les indépendants ?
Parce que le niveau de base en informatique, de manière générale, n’est pas très élevé. Et tout ce qui concerne la technique peut sembler compliqué — et c’est normal.
En principe, l’informatique est censée être facile à utiliser et faire gagner du temps sur la communication, plutôt que de passer sa vie :
- au téléphone,
- sur des emails,
- ou à gérer des détails techniques.
L’informatique est faite pour aider à la communication, personnelle comme professionnelle.
Et c’est d’ailleurs pour ça que des réseaux comme Facebook, Instagram, YouTube, etc. prospèrent : grâce à la communication… et à la publicité payante et organique.
Les démonstrations d’IA sans vision : beaucoup de bruit, peu de sens
Ce qu’on voit souvent, ce sont des gens qui ont déjà de l’argent et qui font une démonstration de ce qu’ils arrivent à faire avec des outils d’intelligence artificielle.
Ils ne partent pas forcément sur des projets cohérents sur plusieurs années. Ils disent plutôt :
“Regardez, l’IA existe, je m’en suis servi… et maintenant je vends ma formation.”
Le sous-entendu devient : “Si vous avez de l’argent, je vais vous montrer comment j’ai dépensé de l’argent.”
Donc clairement, ce n’est pas cohérent.
Les vétitables questions sur l’IA sur le web, c’est :
- À quoi ça sert de générer des textes par IA ?
- À quoi ça sert de générer des images par IA ?
- À quoi ça sert de générer des vidéos par IA ?
Et pourquoi certaines personnes cherchent à se masquer derrière un avatar qui ne leur ressemble pas ? Certains le font, et franchement, c’est un sujet.
Après, il y a aussi des usages plus honnêtes : utiliser un avatar ressemblant à s’y méprendre, pour produire du contenu plus vite ou de meilleure qualité.
J’ai testé par exemple un petit groupe à 5 dollars par mois sur Skool qui forme à l’utilisation de quelques outils IA : c’est intéressant à découvrir.
Mais ensuite, la vraie question reste : qu’est-ce qu’on va en faire ?
Deux mondes : le show marketing et les ultra-techniciques
Dans l’usage de l’IA, on retrouve souvent deux profils :
- Ceux qui font des démonstrations, sans vision globale de ce que ça va vous apporter réellement. À vous de deviner comment l’utiliser avec sagesse pour vos propres projets.
- Ceux qui ne disent rien publiquement et qu’on ne voit pas en ligne ou qui restent peu connus, mais qui sont ultra techniques, avec des entreprises, des salariés, des réunions, des compétences fortes dans différents domaines. Ils parlent d’agents, de serveurs, de puissance de calcul, de développement sur 3 mois… puis ils packagent des services web avec des abonnements, comme par exemple 150€/mois en base, 500€/mois pour des entreprises.
Ces projets prennent du temps à être mis en place, mais pour ceux qui ont de l’argent, c’est beaucoup plus simple.
Et aujourd’hui, certains se présentent comme “serial entrepreneurs” : créer 5 sites web sur 3 mois, les faire connaître par SEO, par réseaux, parfois par publicité payante.
Le problème n’est pas la stratégie : le problème, c’est la conception qu’on fait du marketing, et l’utilisation qu’on fait de l’IA.
Le vrai quotidien de l’entrepreneur : la réalité de la France d’en bas
Pour revenir aux problèmes des indépendants : au final, c’est aussi la réalité de tout le monde.
Quand on est “tout en bas de l’échelle”, on se demande :
- Est-ce que le mois prochain, je mange des coquillettes seulement ?
- Est-ce que je peux avoir un peu de poulet aussi ?
- Est-ce que je vais signer un client à 1000 euros ?
- Est-ce que je peux payer tel service, rester abonné, garder tel coaching, etc. ?
Pour certains, ce sont des hauts et des bas :
- au niveau du chiffre d’affaires ou des aides,
- au niveau du moral,
- au niveau des résultats.
Et dans cette réalité, il faut déjà obtenir une cohérence.
Faire l’inventaire de son existant : un passage obligé
Une étape essentielle consiste à étudier son existant :
- Qu’est-ce que j’ai comme base emails ou clientèle ?
- Quand est-ce que j’ai changé mes mots de passe ?
- Quel matériel j’ai ?
- Est-ce que j’ai plusieurs téléphones, plusieurs ordinateurs, plusieurs écrans ?
- Dois-je acheter ou louer ?
- Quels services j’utilise ?
- Quels services gratuits ou payants ?
- Quelle utilité réelle ?
- Combien de temps je passe sur quoi, pour quel objectif ?
- Qu’est-ce que ça m’apporte réellement ?
Quand on se pose la question “quel est mon existant ?”, on peut passer trois jours à réfléchir et lister :
- tous les services web auxquels on s’est abonné,
- ceux qu’on a déjà utilisés,
- les résultats qu’on a obtenus,
- et comment reproduire (ou adapter) ces résultats aujourd’hui avec ses compétences actuelles.
Avant, on repartait de zéro : aujourd’hui, c’est faux
Un autre problème vécu par beaucoup : sur 5 ou 10 ans, on change de téléphone, d’ordinateur, et on n’a pas forcément utilisé les services de cloud et de synchronisation (contacts, fichiers, etc.).
Résultat : on a l’impression de repartir de zéro.
Mais aujourd’hui, c’est complètement faux.
Avec un compte Google, par exemple, les emails sont stockés sur les services Google, et on a 15 GB de base, offerts.
15 GB, ce n’est pas énorme comparé à un disque dur d’ordinateur, mais pour des emails, même avec beaucoup de pièces jointes, ça laisse de la marge.
Et on ne met pas des vidéos dans les emails : on met des liens YouTube.
YouTube reste un concept révolutionnaire : proposer du stockage vidéo gratuit, alors qu’une vidéo prend beaucoup de place sur un disque dur.
YouTube est devenu une filiale complète de Google, et a été racheté après être devenu populaire.
De mon côté, j’ai aussi une offre d’hébergement, en dessous de 100 euros par an, que je vais utiliser dans les projets avec lesquels je travaille.
L’espace disque est dit illimité, et pour eux c’est rentable, et pour moi c’est pratique.
J’ai un nom de domaine à payer, puis l’hébergement, et ensuite on peut me confier autant de domaines ou de sous-domaines qu’on veut : je gère, je mets en place des sites, des tunnels, des applications web, le tout sur mesure, etc.
Et aujourd’hui, pour des systèmes simples, tout ça est beaucoup plus rapide à mettre en place… notamment grâce à l’intelligence artificielle.
La communication, la confiance… et la difficulté de travailler proprement
Au-delà de la technique, il y a un autre problème : les gens ont beaucoup de mal à communiquer entre eux et à avoir confiance.
- Certains manquent de confiance en eux.
- D’autres doutent de tout.
- Et quand ils doivent travailler avec un prestataire, ils ne savent pas quoi demander, ni comment être sûrs de la qualité.
Alors certains finissent par demander du coaching gratuit :
“Explique-moi ce que tu vas faire et comment tu vas le faire, et je te dirai si ça m’intéresse.”
Ce n’est pas une bonne manière de travailler.
Il faut pouvoir dire : “Je veux ceci, je veux cela.”
Et le prestataire répond : “Je suis capable de faire ceci, cela, avec tel niveau de qualité, à tel tarif, en tant de temps.”
Argent, influence, formation : un marché qui ne fait que grandir
Sur l’argent aussi, il y a un sujet :
Il y a des gens qui gagnent beaucoup d’argent sans se montrer publiquement, et je n’ai aucun problème avec ça.
Ils savent s’entourer, réseauter avec des gens qui ont des moyens, monter une équipe, une société, fournir des services.
Ce qui cartonne, c’est notamment :
- le commerce,
- le coaching au sens large,
- la formation.
La formation a toujours existé, et c’est un marché qui ne fait que grandir en ligne, avec plus d’efficacité (dépasser les 3% de clients qui ont des résultats).
On parlait déjà de communication sur internet depuis longtemps.
Les premiers sites web ont explosé dans les années 2000, il y a eu la bulle internet : des sites se vendaient pour des millions, on promettait la lune, puis il y a eu des pertes de capital, beaucoup d’acteurs ont perdu.
Mais malgré ce qu’on appelle “l’éclatement de la bulle internet”, internet n’a pas disparu.
Et aujourd’hui, imaginez la puissance de calcul de milliers ou centaines de milliers d’ordinateurs connectés, capables de répondre à des questions dans tous les domaines de la connaissance humaine : ça ouvre un vaste champ de possibilités.
Marketing : ne pas juger un livre à sa couverture… et l’exemple Coca-Cola
C’est un peu comme quand on arrive dans une librairie sans connaissance en littérature : quel livre choisir ?
En anglais, il y a un dicton : ne pas juger un livre à sa couverture.
Beaucoup critiquent le marketing en disant :
- la pub Coca-Cola est belle,
- la pub McDonald est belle,
- le produit a l’air bon,
- on imagine le Coca frais l’été…
Mais en réalité, c’est du marketing : ce qu’on vend, c’est de l’eau, du sucre, et une recette secrète de racines (origines « Root beer », soit « boisson de racines »).
Personnellement, pour être honnête, alors que je suis fan des États-Unis depuis l’enfance, j’ai acheté du Coca très peu souvent.
Sans exagérer : en 8 ans, peut-être 4 ou 5 fois.
Et récemment, j’en ai acheté deux paquets : pour dire “j’ai du Coca”, “du Coca sous Trump” dans mon imaginaire, mais bon… c’est du marketing.
Et pour la même somme (j’ai calculé : environ 75 centimes la canette, soit 1,5€ / jour), sur une vingtaine de canettes, vous pouvez faire une cure de spiruline.
À chacun de choisir : boire du Coca, ou faire une cure de spiruline.
Ça n’a rien à voir.
Et on ne boit pas du Coca à cause du marketing : on boit du Coca parce qu’on a eu envie, soit parce qu’on nous l’a rabâché, soit parce qu’on a été éduqué à ça.
Il y a une culture Coca-Cola, une culture McDonald, c’est lié à l’Amérique, mais je ne suis pas sûr que tous les Américains soient fans de cette globalisation agressive qui vend des produits pas forcément bons pour la santé.
Et c’est pareil avec Red Bull : une boisson énergisante.
Comparez une cure de Red Bull (deux canettes par jour) à une cure de spiruline à dose acceptable : sur le long terme, la différence en énergie et en santé est évidente.
Donc, que ce soit le développement personnel, le marketing, ou l’intelligence artificielle : il y a une bonne utilisation et une mauvaise utilisation.
Sécurité informatique : un problème sous-estimé chez les indépendants
Dernier sujet, et pas des moindres : la sécurité informatique.
J’ai vu passer des actualités sur des grosses sociétés piratées. Et il faut comprendre que des pirates ultra-agressifs utilisent l’IA à des fins néfastes.
C’est la lutte du bien contre le mal, et ça ne s’arrêtera pas.
Depuis qu’il y a internet, on vit dans un monde ouvert à ceux qui y ont accès et avec qui on peut se connecter.
Avoir un téléphone ou un ordinateur connecté, c’est être confronté à des menaces sur ses propres données.
Donc la sécurité informatique fait partie des problèmes des indépendants, même si ça ne paraît pas :
- confidentialité des données,
- vol d’informations personnelles,
- numéro de téléphone récupéré,
- coordonnées bancaires,
- informations disponibles sur le Darknet,
- informations difficiles à changer (comme l’IBAN).
Se faire pirater son compte bancaire directement à partir d’un IBAN, c’est dans les films d’action : c’est plus que rare.
Le risque réel, c’est plutôt l’ingénierie sociale néfaste :
un pirate a fait un achat frauduleux avec votre carte bancaire et appelle, met la pression, crée de l’urgence, fait peur, dit que vous allez être remboursé.e, et demande votre mot de passe pour le faire.
C’est une technique de base.
Et la question est simple : est-ce que vous allez donner votre mot de passe à quelqu’un au téléphone ?
Si oui, la personne change le mot de passe… pour elle-même, prend le contrôle du compte, et fait ce qu’elle veut.
Moi, j’ai toujours dit : je ferai de l’informatique, mais je ne ferai jamais de piratage.
Par contre, je sais me protéger et respecter des règles de sécurité de base.
Le plus difficile, c’est qu’on ne sait pas toujours : est-ce que j’ai été espionné ? est-ce que j’ai été piraté ?
Même sur Facebook, je peux me poser la question : est-ce que mon profil est “stalké” ?
À qui est-il présenté ?
Pourquoi je vois si peu de likes et de commentaires ?
Et je peux me demander : sur mes 2000 amis, est-ce que c’est normal de n’avoir personne sur un direct ?
Quel est l’intérêt réel de mon profil, d’un point de vue théorique ?
Et je pense que beaucoup d’indépendants se posent aussi la question : est-ce que j’utilise correctement Facebook pour ma communication, mes contacts, mes ventes ?
Conclusion : inventaire, organisation, réseau… et IA comme levier
Pour conclure, je pense avoir couvert une partie des problèmes que connaissent les indépendants :
- faire la liste de son existant (emails, services web, outils, compétences),
- organiser un minimum ses opportunités,
- améliorer sa communication avec l’IA,
- développer ses connaissances et son énergie,
- savoir utiliser l’ensemble pour réussir
L’intelligence artificielle, selon moi, permet de mieux communiquer et rend accessibles des techniques et des stratégies qui étaient soit beaucoup plus chères avant, soit tout simplement inaccessibles pour la majorité.
Je suis intéressé de voir l’utilisation qu’on aura de l’intelligence artificielle à l’avenir et de savoir quelle sera la votre.
José D.
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