Découvrez revenus complémentaires à travers cours particuliers, activité professionnelle et France. Cet article met en lumière les choix pratiques et les…
Revenus complémentaires et activité professionnelle ne se confondent pas automatiquement. En France, un particulier peut encore percevoir certains revenus avant de formaliser son activité, mais seulement dans des limites précises qu’il vaut mieux connaître.
L’exemple des cours particuliers permet de comprendre la logique : seuils tolérés, durée de tolérance, déclaration fiscale et moment où il faut créer un cadre plus formel. Le vrai risque est de rester trop longtemps dans une zone grise sans clarifier sa situation.
L’exemple des cours particuliers
Prenons d’abord l’exemple des cours particuliers, qu’ils soient en présentiel ou en distanciel.
Le premier cas, c’est celui du Corps des enseignants. Dans ce cas, les cours particuliers doivent être déclarés en tant qu’indépendant, c’est à dire en entreprise individuelle, dont un des types est la micro-entreprise.
Le second cas, qui est terriblement méconnu est celui des complément de revenus en tant que particulier.
Dans le cas des cours particuliers, hors Corps enseignant de l’État, on peut donner des cours payants et gagner jusqu’à un RSA par mois en revenus complémentaires, soit environ 650€ par mois supplémentaires en 2025 en France, en déclarant ces revenus en BNC, Bénéfices Non Commerciaux, sur la déclaration annuelle de revenus en tant que particulier.
De plus, à partir du moment où on atteint ce seuil de revenus du RSA complémentaire (Revenu Socle d’Activité), il y a une période tolérée de six mois où l’on peut continuer à gagner des revenus avant de se mettre en conformité avec la loi. C’est à dire déclarer d’un coup l’ensemble de son chiffre d’affaires depuis que les revenus dépassent le seuil de revenus qui en fait un revenu d’activité professionnelle, au moment de la première déclaration de revenus professionnels.
Plus généralement, on peut tondre le gazon d’un voisin, ami ou proche, faire des courses, faire la cuisine ou le ménage pour quelqu’un d’autre, et d’autres types de services légaux, animateur de soirée, prof de sport, etc., de manière ponctuelle et déclarer ces revenus en Bénéfices Non Commerciaux, BNC, sur la déclaration annuelle de revenus en tant que particulier, tant que les revenus ne dépassent pas le seuil symbolique du RSA en revenus complémentaires.
C’est méconnu et appauvrissant de ne pas le savoir et de penser que tout doit être fait au noir contre le méchant État en place.
Troisième cas, à partir de 16 ans, avec l’autorisation parentale, il est possible d’avoir des revenus d’une activité professionnelle et d’y toucher personnellement à sa majorité.
Enfin, encore méconnu, les revenus en affiliation, comme les primes de parrainage bancaires, ou des ventes en tant qu’affilié sur 1TPE par exemple, sont à déclarer en BNC, même en dépassant les seuils de revenus de la micro-entreprise, comme par exemple plusieurs dizaines de milliers d’euros par an, ce qui, on en conviendra, reste rare.
Sans être juriste au barreau de Paris, c’est ce que j’ai entendu dire par des professionnels au cours de mes recherches et études, et c’est ce que en quoi je crois.
J’espère que cela vous ouvre l’esprit autant qu’à moi et je vous invite à en parler autour de vous, pour que l’on puisse enfin sortir de cet état d’esprit de pauvreté et d’égoïsme qui règne depuis trop longtemps.
Que l’on reste en contact, je peux être amené à vous partager plus d’informations si vous le souhaitez,
Je vous souhaite une belle rentrée 2025.
José D.
Référence : Revenus complémentaires
Référence : informatique